Résistance : la destruction du code du travail, c’est toujours non !

Le nouveau Président de la République l’avait annoncé il veut aller vite et envisage pour cela de légiférer par ordonnance. L’objectif de la réforme du code du travail qu’il souhaite atteindre est la destruction des lois qui favorise encore aujourd’hui la protection des salariés.

Il ne faut pas oublier le symbole fort de l’investiture d’Emmanuel Macron le jeune président aux recettes anciennes. Oui, la remontée des Champs-Elysées dans une voiture de commandement est une manière de rappeler non seulement qu’il est le chef des armées mais la guerre qu’il envisage de mener ne sera pas uniquement militaire elle sera aussi sociale.

Il n’a pas caché lors de sa campagne son ambition de casser le code du travail, d’aller plus loin que la loi travail contre laquelle des millions de personnes se sont mobilisés pendant six mois. Est-il nécessaire de rappeler que c’est ce même Emmanuel Macron qui lorsqu’il était ministre de l’économie a déréglementé le travail, généralisé le travail le dimanche, remis en cause les services publics ou la justice prud’homale.

Rejoignez la CGT pour renforcer nos luttes face à la volonté du président produit de ce vieux monde qui n’a qu’un seul objectif réduire le droit des salariés.

Le code du travail selon Macron c’est plus de facilités de licenciements et moins de possibilités pour sanctionner les employeurs qui licencient sans raison, c’est aussi plus de concurrence entre les salariés.

Contre la loi travail nous étions dans la rue et demain on continue.

Macron élu la lutte continue

L’élection présidentielle est à peine terminée que la lutte pour les places à prendre débute, il y a ceux qui se rendent disponibles pour le Gouvernement et ceux qui se positionnent pour être élu au parlement.

Cependant, reprenons un peu les résultats et la politique que va mettre en œuvre le nouveau  Président de la République. Il est fort à parier que le bruit médiatique sera moins fort lorsque le mouvement social grondera contre la politique d’Emanuel Macron.

Les chiffres à la loupe ….

Le Président nouvellement élu l’a été avec 66, 10% des suffrages exprimés contre 33, 90% des suffrages exprimés pour Marine Le Pen. En nombre de voix, cela revient à 20 753 798 pour E. Macron et 10 644 1198 pour M. Lepen. Ces chiffres ont plus de relief si on ajoute ceux des bulletins blanc, nul et l’abstention. Ces derniers qui sont réputés ne pas s’être exprimés ont réussi à ce faire entendre et ce malgré tout le matraquage médiatique qui voulait les faire taire.

….16 millions

Seize millions, c’est le chiffre que représente le nombre de bulletin, blanc, nul  et le nombre des citoyens qui ont fait le choix de s’abstenir face à la régression sociale, des banquiers et de l’extrême droite. Seize millions, c’est le chiffre de l’expression de la  colère  qui s’est développé durant les mobilisations contre la loi Macron, contre la loi travail ou contre la casse du service public de santé et de l’hôpital public.

Contexte social nouveau,

Seize millions, c’est le nombre de ceux qui s’opposeront demain au Gouvernement Macron lorsque celui-ci voudra continuer la casse code du travail par ordonnance. Seize millions, c’est le chiffre révélateur d’un nouveau  contexte social en France. Les citoyens et les salariés de ce pays ont bien compris que la classe dominante n’avait qu’une seule politique celle contre le peuple.  Les seize millions, vont s’ajouter à ceux qui ont fait d’autre choix le 7 mai et qui eux aussi vont désormais écrire une autre page de notre histoire sociale.

Venez avec nous construire de nouvelles luttes contre les réformes contre les salariés, contre les peuples, en France et en Europe.

 

 

 

 

 

 

 

La prime au mérite c’est non!!!

Populisme

 

Le ministre de l’économie E. Macron vient encore une fois remettre en cause le statut des fonctionnaires. En septembre, déjà, il disait que le statut n’était plus adéquate ni même défendable.

Aujourd’hui, il remet en cause l’égalité de traitement en affirmant qu’il était favorable à la prime au mérite. On aurait pu penser que Marylise Lebranchu qui avait abrogé en 2009 la prime au mérite instauré par Nicolas Sarkosy aurait remis en place le ministre de l’économie, en vain. Elle est également favorable a une part de rémunération du fonctionnaire au mérite.

Il faut croire que la prime au mérite d’Hollande qui tient pourtant à la fonction publique est plus juste que celle de Nicolas Sarkosy !!!

Dans ce contexte de délitement social la CGT PP, invite l’ensemble du personnel à rejoindre les différentes sections du syndicat pour se former d’une part et participer au débat dans les sections, dans son service et dans la cité.

Nous devons prendre l’initiative du changement, cela commence par ne plus accepter la régression sociale.

L’Europe sociale….c’est pour quand ? Visiblement jamais!!!

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Les salariés et les citoyens européens sont en dangers car les différents États que constituent l’union européenne sont en guerres contre les peuples, contre les salariés. Le non du peuple grec est l’exemple de plus flagrant d’un dénie de démocratie.

L’hégémonie du modèle ultra-libéral ôte aux citoyens et salariés européens tout pouvoir de contester ou d’infléchir les politiques des gouvernements des ETATS européens qui appliquent des politiques en faveur du capital.

L’ancien président de la commission européenne, Jacques Delors qui fête ses 90 ans ce jour, peut toujours regretter le manque d’Europe sociale, les faits démontrent que ce n’est pas à l’ordre du jour.

Les lois votées récemment en France et au Royaume-Uni illustrent pleinement l’orientation que l’on souhaite donner à « l’Europe sociale », il s’agit du moins disant….

La loi Macron en France

En France la loi Macron a été imposé, même pas voté par le parlement, non, le Gouvernement est passé outre la démocratie parlementaire, avec le 49/3, l’arme à destruction massive de la démocratie sous la Vème République.

Ainsi, et ce n’est que quelques exemple la loi Macron introduit, la banalisation du travail de nuit et le dimanche, les accords collectifs qui pourront être moins favorable que la loi et enfin puisque le texte se veut très moderne terminons sur le développement du transport par car pour la plèbe qui n’a pas les moyens de se payer le train. La loi Macron c’est la dégradation des conditions de travail de tous les salariés.

Cameron contre le droit de grève au Royaume-Uni

Le 15 juillet 15 David Cameron, le premier ministre Anglais a déposé un projet de loi pour encadrer le droit de grève. Il s’agit d’un encadrement très stricte vous aurez compris.

Depuis 1984 la grève est jugé légale que si elle a été approuvé par une majorité de votants lors d’un plébiscite préalable à bulletin secret. Aujourd’hui, le Gouvernement impose une condition supplémentaire que 50% des salariés concernés participent au scrutin. Jusqu’à présent une grève pouvait être déclenchée même si une minorité de salarié voté.

Les conditions de grève sont durcit dans les services publics (santé, éducation, transports, sapeurs pompiers, sécurité aux frontières et énergie). Dans ces secteurs il faudra que 40% de l’ensemble des salariés concernés aient approuvés l’arrêt de travail pour qu’il soit considéré comme légal.

Enfin, le texte impose aux syndicats un préavis de 14 jours et autorise les employeurs à embaucher des intérimaires pour remplacer les grévistes.

Il est temps de proposer une autre alternative, syndique toi et rejoins la lutte !!!

La loi Macron = plus de souffrance au travail

Meurtre du CDT

 

 

 

 

Le projet de loi Macron est  une charge supplémentaire contre les droits des travailleurs. Le texte du Ministre de l’économie préconise de libérer l’activité tout en piétinant le droit des salariés.

Il s’agit encore une fois d’un texte dont l’ objectif est de suivre le conformisme du dogme de la pensée libérale mondialisée.

Il n’y a plus de projet à long terme,  la tyrannie du temps court et de la vitesse empêchent de penser le monde autrement que par la vision étroite de l’économie.

Le projet de faire de l’homme un esclave pour les quelques riches puissent continuer a se gaver est un projet mortifère pour notre société, pour la planète.

Le projet de loi Macron est un fourre-tout libéral qui détériore encore un peu plus les garanties protectrices des travailleurs et met à mal l’intérêt général.

Travail le dimanche

Le développement du travail le dimanche que préconise le texte à une incidence sur la vie privée du salarié. En ce sens ou il n’aurait plus un jour commun avec les autres membres de sa famille mais c’est aussi une attaque contre la culture, contre l’activité sportive, contre l’oisiveté. Tout cela au nom du marché, de l’économie du « fric ».

Il faut bien comprendre que la banalisation du travail le dimanche cela veut dire baisse des salaires et paupérisation de la société.

Il est de même abjecte que l’on avance comme argument que l’ouverture des commerces le dimanche, permettra au étudiant de travailler pour payer ces études. Alors que les enfants bien nés aurons la possibilité de se reposer ou de s’avancer dans leur étude, le fils du pauvre devra travailler pour avoir le droit de les poursuivre.

La banalisation du travail le dimanche c’est la fin progressive des compensations salariales lié au travail le dimanche.

Précarité

Le projet de loi Macron, c’est aussi casser davantage encore de précarité et contrairement a l’argument du Gouvernement plus de chômage. La libéralisation c’est toujours plus de chômage. Il suffit de regarder les conséquences de l’ANI sur l’emploi. L’ANI qui devait permettre de « sécurisé l’emploi » n’a pas permis d’éviter, les 250 000 chômeurs de plus.

Suppression du droit du travail

Le projet de la loi Macron c’est aussi la suppression du droit du travail et le retour à la loi le Chapelier  plus aucune entrave à la liberté d’exploiter. Il suffira au patron, pour chaque litige, d’obtenir « l’accord » du salarié et aucun juge, prud’homal ou non, ne pourra venir troubler cet « accord » au nom d’un quelconque droit du travail

Le salarié est soumis à son patron, il ne sont donc pas égaux. Par conséquent le code civil qui traite des contrat dont les parties sont égaux ne s’applique pas. En application de larticle 1529 du code de procédure civile explique que, pour la résolution amiable des différents, les dispositions du code de procédure civile s’appliquent « sous les réserves prévues par les articles 2064 du code civil (qui exclut jusqu’ici le doit du travail des conventions amiables) et de l’article 24 de la loi du 8 février 1995 » (qui limite jusqu’ici la médiation conventionnelle dans les différents qui s’élèvent à l’occasion d’un contrat de travail aux seuls cas des transfrontaliers).

Le projet de loi Macron c’est la fin de la médecine du travail, la fin de la médecine du travail.

Ce 26 janvier soyons nombreux pour dire non à ce projet.

Rendez-vous à 13 heures, Chaussée d’Antin (Métro Chaussée d’Antin)